mardi 2 février 2010

Hymne aux faiseurs de caca dans la pan en alu

Pour ceux qui n’ont pas encore compris, le titre fait référence à l’épisode de South Park où Cartman joue compulsivement à World of Warcraft au point où il ne se lève plus pour aller à la chiotte; sa mère doit tenir une pan en aluminium sous son cul question de ne point interrompe sa vie virtuelle.

Au moment où j’écrit ces mots, je me rend compte à quel point c’est curieux que je n’aye pas encore écrit de blog au sujet des petits gros qui passent leurs vies enfermé devant leur bébelles électroniques. L’expression «petit gros» est utilisée ici au sens figuré, car pas besoin d’être gros pour être un «petit gros». C’est une mentalité, un style de vie. Par exemple, une fille peut avoir un corps méga chaud, mais être ce qu’on appelle, une torche dans tête!
Aujourd’hui, tout d’un coup, ma haine envers ces énergumènes est revenue me frapper en pleine face telle une boule arbondissante qu’on aurait lancé trop fort. En effet, je suis tombé sur un article qui relatait l’histoire d’un gars qui s’est marié avec un personnage féminin d’un RPG japonais du style Final Fantasy. Genre tu le vois, à ’église ‘aponnaise avec le prêtre, sa famille, et ses amis. À ses côtés, sur l’hôtel, on retrouve un beau petit cadre présentant l’avatar de sa cyber-dulcinée.

Définitivement, y’ en a qui aime pas ça coucher avec des filles

J’ai même vu dans le journal de ce week-end, un article traitant de gens accros à l’internet. Je ne parle de preteens qui pensent ne pas pouvoir se passer de leur beau petit PalmPre. Je parle ici de personnes pour qui l’internet est une réelle pathologie, pour qui c’est une véritable drogue DURE. Les psychologues de partout dans le monde rencontrent un nombre toujours grandissant de gens coincés dans l’enfer de la cyber-narcotique. Ce n’est pas tout, ils estiment même que l’addiction au Web est similaire à celle que créer la pourde ou l’héroïne. 

Je me demande pourquoi la vie virtuelle prend tant de place dans le quotidien de tant de personnes. Plus particulièrement dans celle des lardons binoclés?

Si j’avais lu la fin de l’article j’aurais surement de bonnes réponses à vous apporter. Mais je trouve ça vraiment plus drôle d’ignorer ce qu’ils disent et d’inventer un paquet de conneries au sujet de ces boutonneux. Boutonneux certes, car ils passent leur temps à taper sur les boutons de leur clavier ainsi qu’à drainer ceux de leur acné.

Selon moi, l’internet offre à ces petits rondouillards la chance de se présenter sous un meilleur jour, de se réinventer. Le problème est que plusieurs d’entre eux s’y perdent et s’y sentent mieux. Il serait important de tracer une ligne ferme entre le web et la vraie vie car les interactions et les relations qu’on y entretient sont de natures bien différentes. C’est un peu comme si tu rencontre une fille, que tu lui demande son numéro de téléphone et qu’elle te répond de l’ajouter sur facebook. Tu le sais que ton chien est mort. En gros, c’est comme si elle te disait :

-                          «T’es pas assez hot pour la vie one-on-one, mais t’est un trophée de plus à ajouter à ma liste de cyber-amis. »

En d’autres mots:

-                          «Au moins tu va pouvoir passer ton image de profil dans Photoshop question d’avoir l’air moins laid et que j’aye pas trop mal aux yeux quand je te vois, maudit cornet.»

Mais elle ne dirait pas ça, car ça prend des couilles et/ou de la confiance en soi pour dire les vraies affaires. Tandis que devant un ordinateur, un seul doigt est nécessaire pour oser faire, dire et être ce que nous ne sommes pas nécessairement.

Tout ça pour en venir au fait que nous sommes devenus une génération où le web est considéré comme une drogue si dure qu’il en coûte 14000$ US pour s’en faire soigner dans un centre de désintox spécialisé en la matière. Simonac ! Ya tu juste moi qui crois que de mettre les «petits potelés» dehors, à coup de pied au cul s’il le faut, et de leur donner un ballon rouge suffirait. Sinon, imprimez de la soft sur leurs ballons, vous allez voir qui vont sortir jouer dehors, (move de main à la taxi-22), sur un esti de temps. Reste plus qu’à souhaiter que l’hyper-sexualisation des jeunes filles persuadera les jeunes garçons que la vraie vie donc les blowjobs dans le bus sont bien mieux qu’une partie de Counter-Strike contre des asiatiques inconnus qui finissent toujours par te crisser une volé de toute façon.

Je finirai cet éditorial avec ces sages paroles. Si tu ne t’aimes pas, au lieu de te cacher derrière un écran d’ordi, lit donc un bon livre. Apprend donc à jouer d’un instrument de musique ou bien entraines des puces savantes. Au moins quand tu seras sur ton lit de mort, tu pourras te retirer en sachant que tu as appris quelque chose d’utile si ce n’est que l’habileté à écrire le français comme il faut.


C’était mes deux cennes,
Jean-Philippe B.


jeudi 31 décembre 2009

La vie à rabais

et oui le temps des fêtes est là, la famille les amis et les coup d'un soir, les jeunes filles faciles sauf quand on se fait cockbloquer par la mère de celle-ci (il ne s'agit pas ici de mon expérience, mais c'est un des pires cockblock de tout les temps) et le temps des rabais.


Définition d'un cockblock: empêcher une autre personne, intentionnellement ou par inadvertance, d'avoir des rapports sexuels avec une tierce partie. Un cockblocker est une personne qui se livre à une telle obstruction que se soit physique ou psychologique. Le cockblocking est un acte du démon dans lequel quelqu'un interfère avec une tentative de trouver le bonheur dans les pantalons de quelqu'un. Lorsque le cockblock est exécuté à la perfection dans le but de conquérir la demoiselle en question qui se fait courtiser par un douche, on parle alors d'art du cockblock et ce n'est pas du tout péjoratif.

Tout le monde va au boxing day, moi y compris, mais sérieusement il n'y a pas tant de rabais que ça, c'est une occasion rêvée de rencontrer des parfaits inconnus qui font la file avec nous pour attendre les rabais quasi-inexistant d'un magasin merdique appelé future shop, qui en passant nous montre que leurs employés ont un futur aussi bright qu'une croquette de Junior au poulet au Mcdo.

Les employés les plus talentueux sont posté à l'entrée avec un sentiment de pouvoir car ils peuvent nous dire que le magasin est plein et qu'on doit attendre dehors alors qu'il y a a peu près 50 personnes dans une surface de 20000 pieds carré, il se sent fier pendant cette journée il va arriver chez lui et possiblement s'en passer une sur youporn avec comme critère de recherche boxing day ou simplement large lady.

20000 pieds carré de crap a rabais ou a un prix plus cher réduit au solde de l'année, un petit conseil acheter sur internet c'est moins cher et vous mettez ça sur la carte de crédit et vous ramassez des boni dollars sans vous cassez le pénis et au moins vous allez avoir de quoi à rabais.

Le boxing day existe pour confirmer la stupidité de la majorité des gens, on nous balance des tas de merde sans taxes ou avec un rabais inutile comme les cashback ou on achète l'objet a plein prix et si tout fonctionne sur des roulettes on devrait recevoir dans a peu près 2 mois un rabais par la poste, si tout se déroule bien dis-je.

1er péripétie pour votre rabais postal: 

On sait très bien que rien ne se déroulera comme il se doit, votre rabais sera livré à la mauvaise adresse car le formulaire était trop long a remplir et au lieu de mettre vitre vrai nom vous avez mis une hache dans la face au gars dans les annonces des produits du choix du président.... "mmmh notre new/nouveau gâteau est deliciouseusement good euh bon.... je ne sais pas parler français, mais ça parait tellement bien pour la compagnie que je m'identifie a ces perdants de québécois, je m'en mets plein les poches a vous balancez de la merde en plein dans votre face.... i love quebec". Non mais quel étron de premier plan ce type.

2e péripétie: 

il n'existe aucune compagnie de ce rabais postal, vous doutiez de son existence quand vous avez acheter le cadeau en question, la compagnie VVEFAMT n'en est pas une, mais bien une abréviation pour Vous Vous Êtes Fait Avoir Maudit Cave une belle acrostiche comme on sait si bien le faire au secondaire pour tuer le temps, la folie du boxing day nous fait tout perdre, même notre nature et nos capacités de comprendre des acrostiches.

3e péripétie:


tout a bien fonctionné, le facteur s'approche de votre maison pour vous donner en main propre la lettre votre rabais après une longue attente, vous vous rappeler chaque fois la façon du facteur et son expression quand il vous remet un colis trop lourd à trainer commander sur eBay un soir en revenant d'un party (bref un objet carrément inutile, mais qui prend son sens après un party), il sonne a la porte a peu près 8 fois pour être sur de me réveiller et il passe beaucoup plus tôt que d'habitude car sa journée est foutu par ma faute avec mon colis d'épais. Il me regarde avec mon enveloppe la déchire et me montre son cul en guise de vengeance et part en riant en s'exclamant "c'est la première fois que je vois un rabais postal qui se rend à la bonne adresse ahahahahahh".... encore une fois adieu rabais postal...

4e péripétie:


vous recevez votre rabais postal par chance, la même chance qu'on a de se faire mordre par un requin à Rimouski, vos l'ouvrez impatient de voir de l'argent pour combler votre dette lors de l'achat de ce cadeau, et vous vous rendez compte que ce n'est pas de l'argent, mais bien un certificat cadeau de la même endroit que provient le cadeau.... ce qui peut être d'une certaine façon une valeur sûre, mais aussi une catastrophe inévitable, admettons que moi, un homme célibataire, j'ai offert a mon père un abonnement à un club de bricoleur et la carte cadeau me donne 25$ de rabais sur le prochain abonnement, sérieusement je me suis fait largement violé, largement étant employé pour montrer la largeur de la chose qui me viole et je me retourne le poing fermé en regardant dans le ciel et en criant mange d'la marde boxing day...


Le tout finalement revient à dire que le boxing day est une fête aussi commerciale que Noel,

la famille et les chums c'est ça Noël et rien d'autre ce n'est pas la naissance de Jésus ou pire montrer qu'une secte qui a fonctionné plus qu'une autre décide des congés fériés,

et non désolé la religion catholique, je t'ai pas demandé dans mon bas de Noel cette année.


en fait le temps des fêtes est là pour qu'on se lève a midi, qu'on fasse n'importe quoi, qu'on voit des vieilles faces  et qu'on essai de vivre pour ne pas dire à rabais...


Le Moustachu sans taxe, sans solde , sans goût, sans sucre, sans rabais postal, c'est cent piastres

sur ce joyeux Noël et bonne année à tous

vendredi 11 décembre 2009

Blabla critique d’un futur ingénieur

Le 2 et 3 décembre, je suis allé à Boucherville assister à un séminaire de l’ACI (American Concrete Institue), hé oui, j’étudie en génie civil… Un petit voyage sur le bras de l’université de Sherbrooke (hôtel, bouffe et alcool inclût), ça se prend toujours bien. Durant ces deux jours, j’ai assisté à plusieurs conférences portant sur différents sujets reliés au béton. Deux présentations m’ont toutefois fait froncer un sourcil et éveillé en moi un certain scepticisme. Ces présentations portaient sur deux grands projets construction routière qui vont bientôt se réaliser dans la région de Montréal, soit le prolongement de l’autoroute 25 et de l’autoroute 30. La particularité de ces projets est qu’ils sont réalisés en ppp (Partenariats Public-Privé et non Parti des Pros du Party). Je veux vous démontrer dans cet article que les PPP ne sont pas aussi cool que ce que veut nous faire avaler (comme une grosse Molson Dry dans un beerbong de 10’) notre cher gouvernement provincial.

Avant de commencer, voici un peu de blabla de fonctionnaire:
Un contrat de partenariat public-privé est un contrat à long terme par lequel un organisme public associe une entreprise du secteur privé, avec ou sans financement de la part de celle-ci, à la conception, à la réalisation et à l’exploitation d’un ouvrage public.

Depuis quelques années, les ppp sont autant à la mode auprès du Ministère des Transports du Québec que les tatouages de symboles chinois sur les avants bras des utilisateurs du gym du campus. Le MTQ prétend que ce type de contrat permet d’économiser de l’argent aux contribuables. Je me permets de répondre : Que what ??? Être aussi naïf que le gars dans la pub de Brault et Martineau qui croit que l’émission qui joue sur sa télé HD se passe pour de vrai dans son salon (je pense que je viens de trouver une pub que je déteste plus que celles du Tim Horton), j’avalerais tout ça sans problème. Heureusement (ou malheureusement), j’ai ce qu’on appelle un esprit critique. Comment une entreprise peut-elle réaliser à un coût moindre les mêmes travaux que ferait le MTQ lorsqu’on sait que la majorité des entreprises dans le domaine de la construction n’accepte pas un contrat à moins de 15% de profit? Le Ministère répond que c’est au niveau de la gestion du projet que le gain est fait. Donc on peut en conclure, selon cette déclaration, que les ingénieurs responsables de la gestion de projets au Ministère sont incompétents et sont incapables de gérer efficacement un projet. J’ai déjà postulé au MTQ pour un emploi et je n’ai pas vu la case « Je suis un incompétent» à cocher dans le formulaire d’emploi. Donc jusqu’à preuve du contraire, les employés de l’état sont en théorie aussi compétents que les employés du secteur public à faire une gestion de projet efficace. Certains avanceront l’argument du manque de ressources. Jusqu’à tout récemment, c’est le MTQ qui s’occupait de la conception, de la gestion et de la surveillance des travaux de construction routière. Je crois donc que ces décennies d’expertise et de savoir-faire ne sont pas un obstacle à la gestion efficace des nouveaux projets. Je ne tente pas ici de faire l’éloge du Ministère des Transports, mais seulement de démontrer l’absurdité des ppp.

Mon plus grand problème avec les ppp n’est pas que le gouvernement délègue des contrats à des entreprises privées. Ma plus grande préoccupation est plutôt le concept de privatisation et d’utilisateur payeur. Il n’y a pas si longtemps, le gouvernement Charest nous vantait les mérites des cliniques médicales privées. Ses principaux arguments étaient que les gens qui ont les moyens financiers peuvent se payer des soins médicaux de qualité dans les établissements privés et que cela aurait comme conséquence de désengorger les hôpitaux publics. N’est-ce pas la responsabilité du gouvernement d’offrir un service de soins de santé de qualité et efficace ? Réponse : OUI. En encourageant un système de santé privé le gouvernement se déresponsabilise de ses obligations le système de santé québécois qui est reconnu comme un des meilleurs au monde. La même situation s’est aussi produite avec les projets d’augmenter les frais de scolarités pour les étudiants. La définition de système d’éducation publique signifie que c’est l’état qui se doit de financer les lieux d’enseignement et non les étudiants. C’est exactement la même chose qui est en train de se passer avec le réseau de transport. Prenons l’exemple de l’autoroute 25 qui servira à relier Laval, et les Laurentides, à l’est de Montréal. Le projet comprend entre autres un pont haubané de 1,2 km. La conception, la construction, l’opération et l’entretien du projet seront attribués à une firme privée pour une durée de 35 ans. Comme le projet de l’autoroute 30, l’utilisation de la 25 sera payante. Il y aura donc l’implantation d’un poste de péage sur cette autoroute. Une première au Québec. Bien que la firme privée assume les risques liés à la construction de cet ouvrage et qu’elle doit assumer les coûts d’entretien, elle en retire une partie des droits d’accès en plus du financement de l’état. À un débit journalier estimé à 40 000 véhicules par jour, même si le coût du péage n’a pas encore été dévoilé, au bout de 35 ans, ça fait un joli montant à encaisser. À la fin du contrat, l’entreprise se retire avec les gains du péage, et remet au MTQ la pleine possession du projet. Après 35 ans, la durée de vie d’un ouvrage de génie civil se rapproche de plus en plus de sa fin de vie utile et les coûts d’entretien pour conserver l’ouvrage dans un état acceptable augmentent exponentiellement. C’est donc l’état qui devra assumer ces coûts et l’état c’est nous, mes chers camarades. Vraiment bien pensé, n’est-ce pas ? Encore une fois, en lançant de la poudre aux yeux des électeurs, le gouvernement se déresponsabilise peu à peu de ses obligations envers la population et propose des solutions sans bon sens.

Une autre belle chose avec les contrats en ppp, c’est que c’est le ministère qui choisit la firme qui aura le contrat pour un projet donné. Mais inquiétez-vous pas avec ça, l’attribution des contrats se fait toujours d’une façon juste et équitable. C’est pour ça que Ti-Jean Charest (ou plutôt son équipe de relationnistes de presse) ne veut pas d’enquête publique sur le scandale de l’attribution de contrats des travaux de construction frauduleux…
                         
Alors la prochaine fois que vous entendrez parler de ppp, vous aurez, je l’espère, une idée de l’envers de la médaille. Restons critiques et ne nous laissons pas flouer par les belles paroles de nos politiciens.


Au pays des aveugles, les borgnes sont rois


Philippe de Faubert

mardi 24 novembre 2009

Pipi dans la baignoire

Ce titre n’est pas une entourloupette afin de soutirer votre attention. Je n’essaye pas de vous enfirouaper. En passant, petite parenthèse d’étymologie, le terme «enfirouaper» vient du fait que les canadiens-français faisaient de la contrebande d’alcool à la frontière du Maine en  cachant des flasques d’alcool dans leurs poches de manteau de fourrure d’où l’expression «in fur wrapped» (enfirouaper).

Bref, mon article porte bel et bien sur l’urination balnéaire.

Comme vous en êtes surement conscient, l’eau est une ressource de plus en plus rare. Puisque nous vivons dans la vieille vie de marde où tout se vend, tout s’achète, l’univers capitaliste s’est penché sur la question. Depuis quelques temps, ces enculés de gros bonnets concoctent des plans, plus diaboliques les uns que les autres, afin de privatiser l’H2O. Afin d’éviter les pénuries d’eau et d’argent, il est important de voir à long terme et de trouver la panacée (remède à tous les maux). C’est pourquoi les hippies/écolos communément appelés «les ostis de pelleteux de nuages de colisse» tentent incessamment de trouver des solutions. Aujourd’hui je suis tombé sur des leurs qui réuni enfin, utilité et fun fou.

Effectivement, une organisation native du Brésil confrontée au problème du manque d’eau en est venue à une initiative très originale, pour ne pas dire succulente. Faire pipi sous la douche pour économiser de l’eau. Pisser dans la douche évite de tirer la chasse une fois par jour ce qui permet de sauver près de 5000 litres en une année. Une brève visite au marché Indien (Olgun, pour les intimes) du coin nous apprend qu’1 litre d’eau coûte 1.99$. Ce qui veut dire que c’est 10 000$ de sauvé en l’espace d’un calendrier de garage. C’est pas toute, selon mes calculs, si on fait pisser toute la famille dans le drain pendant 2 ans et on pourrait se payer un Hummer!

Ça me gêne pas de le dire, moi aussi je fais pipi dans la baignoire.

De plus, ce n’est pas juste une solution financière. Fini les blondes qui nous traitent de dégueulasses parce qu’on pisse dans douche, on est simplement consciencieux. De ce fait, on se débarrasse de leur chialage à propos du siège de toilette toujours levé, y’en aura pu de couvert. Vous pensez que faire pipi ça salie? Au pire si tu vises mal,  achetes-toi une bouteille de CLR pi tu pourra uriner en toute quiétude chantant un de tes airs favoris tel que «Pisse Splash tout en prenant mon bain» ou «Yellow River» de Elton John.

La perestroïka ne s’arrête pas là, il pourrait être intéressant d’étendre le concept à d’autres nécessités de notre quotidien. C’est pour ça que les anorexiques devraient  attendre d’être dans la baignoire pour se faire puker. Je suggère que l’on lave notre linge sale en le portant quand on se lave. Il est également vert de remplacer le petit canard de bain d’un enfant par un coco-master sale. Ce n’est pas assez d’économies d’eau et d’argent à ton goût? La NASA va bientôt lancer un engin qui, comme Kevin Costner dans un Monde sans terre, transforme l’urine, la sueur et la vapeur de l’haleine en eau potable. Sans blague.

En gros, quand on parle de consommation d’eau, pour sauver du foin on peut louer son chauffe-eau à Hydro-Québec ou bin se réchauffer l’urètre dans le confort d’une bonne douche. Tsé, c’est qui l’cave?

À tous les pisseux de baignoire, je vous lève mon bonnet de douche.

Sur ces derniers mots, je m’en vais dans la douche avec un bâton; j’ai une osti d’envie de chier.

Jean-Asie

dimanche 8 novembre 2009

La tête dans les nuages

Toujours en train de trouver un moyen pour sortir de ma routine, j'ai trouvé une activité qui m'était jusqu'à maintenant inconnue en fait, je le fait toujours, mais dans le confort de ma chambre. Depuis quelques jours je pars à pied avec mon fidèle Ipod (et oui c'est un touch, jme suis fait avoir par la pub, oui celle avec Will Farrell qui dit qu’il est une pornstar dedans avec une belle mélodie) et j'essai n'importe quel groupe de musique et je marche en pensant à plein de trucs qui se passe ici et là, que je sois impliqué ou non dans l'action que je pense.

En écoutant ma musique (god is an astronaut avec l'album All is Violent, All is Bright cette fois la) et en marchant je vois le paysage de Rimouski, ce n'est pas une grosse ville, mais le fleuve à quelque chose que je ne peux pas décrire, quand je vais partir de ma ville, je vais m'ennuyer du fleuve, ça parait un peu con comme ça, mais les rimouskois qui sont à l'extérieur savent de quoi je parle, c’est pour ça qu'il revienne, surement pas à cause qui fait chaud en tout cas ou qu'il va avoir un boston pizza. Sérieusement je m'en fous royalement et je dis au twit dans l'annonce qui crie un boston pizza sauf boston..... FARME TA YEULE être le gars à coté de lui je ne sortirais jamais plus avec lui, maudit qu'il n'est pas drôle Alexandre barette

Pour ceux qui ont oublié la pub

http://www.youtube.com/watch?v=_Epqv1B6aAU

Donc, une marche d'environ 1 heure par jour en écoutant de la musique et en pensant de plus en plus au voyage que je vais faire avec mes chums l'été prochain en Asie, complètement perdus dans ma tête et plein de souvenirs de mon voyage en Europe qui reviennent me hanter et qui me disent regarde ce que tu manques enwaye sacre ton camp et profite de la vie, va apprendre comment c'est vivre là-bas, les activités à faire et voir les merveilles des autres mondes, allez pogne ton sac et pars.... Avec peu de force pour résister je retourne chez moi et j'essai de me calmer, je cherche sur internet des infos sur la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Viêt-Nam tout ce que ca fait c'est me donner le goût de partir encore plus, mais j'ai des obligations et de toute façon personne ne part tout de suite, le plan de voyage avec les boys commence à être un peu plus détaillé alors aussi bien de ne pas partir solo.

J'essai de faire ça à chaque jour (en plus avec des bons écouteurs on peut vraiment entendre le placement des instruments et l'espace de la musique) avec des albums que j'aime ou que je ne connais pas pour essayer de changer la routine et pendant un cours instant avoir la tête dans les nuages, rêver et oublier tout, je crois que la musique ouvre un coté vers l'imagination et fait voir/penser à des choses incroyables.

La musique a toujours fait parti de ma vie, j'en écoute matin/midi/soir en me réveillant et en m'endormant, elle me fait ressentir une gamme d'émotions diverses, rassemble des chums, et le plus important la musique me fait découvrir d'autres musique (style, instrument, sonorité, son, genre, etc.). Chaque fois qu'on se rassemble pour une raison quelconque, la musique est là: les mariages, les enterrements, les hommes marchent à la guerre, les événements sportifs, un dîner romantique, ma mère me berçant avec des chansons pour dormir quand j'étais bébé, et les étudiants qui étudient avec la musique en fond.

La musique ouvre notre cerveau vers je ne sais quelle univers, il y a des études la dessus et je pense moi aussi me pencher sur la question, peut-être pas pour y répondre, mais bien pour comprendre la raison de ma nécessité envers l'écoute de musique. Je n'ai pas lu beaucoup sur le sujet, mais j'attends toujours mon livre ''your brain on music'' pour voir l'approche de Daniel Levitin sur cette même question, ou simplement pour comprendre mon obsession (et je crois fortement celle des auteurs de ce blog). Évidemment lorsque j'écris quelques chose sur ce blog, j'écoute de la musique et j’apprends à connaitre et aimer différents artistes, mais en fait je crois que je puise mes idées ave cela. Même chose lorsqu'on fait l'amour avec de la musique c'est tout simplement incroyable, bien sur certains se prennent pour mister roboto, mais tout de même il en reste que c'es toute une expérience.

Une belle citation que j'ai trouvé sur le site de M. Levitin: les Américains dépensent plus d'argent sur la musique que sur les médicaments d'ordonnance.

Je suis évidemment un grand consommateur de musique et croit fortement que c'est un bien meilleur médicament que n'importe quelle drogue, antidépresseur ou autre prescrites par un médecin. La musique est un élément fondamental de l'identité humaine, ouvrant la voie à la langue, les projets de travail et de nos vies et elle fait partie l'histoire et va toujours en écrire quelques pages. La musique est inhabituelle parmi toutes les activités humaines à la fois pour son ubiquité (capacité d'être présent en plusieurs lieux simultanément) et son ancienneté. Aucune culture humaine dont on sait maintenant, ni à tout moment dans le passé n'avait pas enregistré la musique.

Alors la musique est partout, ce qui démontre qu'elle possède un pouvoir mystérieux: évoquer des émotions. Ce pouvoir est exploité entre autres par des directeurs de publicité. Ceux-ci utilisent la musique pour faire une bière ou autre crap qu'ils essaient de nous passer par le cul pour gagner un peu sur leurs concurrents. Les cinéastes utilisent la musique pour nous dire comment se sentir à des scènes qui, autrement, pourrait être ambigue, voir incomprise par le public, ou pour augmenter nos sentiments dans les moments dramatiques ou nous effrayer (tenter de).

Je ne suis cependant pas doué pour jouer de la musique, mais à notre époque, nous devons être un génie musical ou on trouve que nous ne jouons pas bien.

Je trouve une autre belle citation pour m'encourager de la part de M. Levitin:

''C'est une honte que beaucoup de gens sont intimidés par le jargon des musiciens, les théoriciens de la musique et les chercheurs en sciences cognitives lancent en l'air. Des experts musicaux et scientifiques pourraient faire un meilleur travail de rendre leur travail accessible.''

La musique satisfait un besoin qui est essentiel pour moi, comme manger. Pourquoi les gens semblent se coincer dans leur boite fermée de goûts musicaux à mesure qu'ils grandissent pour finalement cesser l'expérimentation musicale? Je n'ai malheureusement pas de réponse à cette question, mais sinon de dire lâchez-vous lousse tout n'est pas excellent, et tout n'est pas mauvais.

Bref je veux te dire à toi musique : je t'aime.

La Moustache Musicale

Fin de semaine Halloweenienne dans la métropole

« Tu peux me faire confiance, j’ai une moustache »


Pour poursuivre la tradition crée l’an dernier, j’ai passé la fin de semaine de l’Halloween chez mon vieux chum JiPi. (Je ne sais pas si on peut considérer un événement comme une tradition après seulement une édition, mais ce n’est pas le sujet de cet article.) Voici donc un résumé des événements marquants de mon périple dans la métropole.

Vendredi soir

C’est vendredi soir, il est 10h, j’arrive chez JiPi et Vincent avec une 12 de Pabst Dry mon matelas gonflable, un oreiller et ma couverture bleue. Cette fois-ci je n’ai pas oublié mes sous-vêtements de rechange (j’apprends vite de mes erreurs). Après une grosse boule d’affection des plus masculines, on se rassoit, j’ouvre ma première cannette, et on regarde la game du CH. Après toutes ces années à regarder le hockey, j’arrive toujours pas à avoir autant de plaisir que mes chums pendant une game. Comment on peut être fière d’un club qui est composé en presque totalité d’étrangers qui sont là juste pour avoir un chèque de paye? Bon je suis en train de m’écarter du sujet… Je suis quand même pas sur le forum de RDS. Donc, j’ouvre ma deuxième bière je continue de regarder la game, mais surtout, je continue à écouter les commentaires priceless à Vincent et à regarder toutes ses simagrées lorsque la puck passe près d’un but ou de l’autre. La game se termine j’ai déjà quelques bières dans le corps et on décide d’aller continuer notre consommation d’alcool et de tabac d’orchestre sur le Mont-Royal, avec Carl et Steph G. Même si mes chums ont un grand cœur et m’offrent leur précieuse boucane, j’en reste à la Pabst Dry car j’aime être capable de dire plus que deux mots par phrase quand je suis avec du monde que je ne vois pas souvent. La vue est vraiment malade du belvédère du Mont-Royal. C’est la première fois que j’y vais la nuit. On voit toute la ville avec ses millions de lumières, et nous on regarde tout ça de haut. C’est comme regarder une fourmilière qui aurait découvert l’ampoule incandescente. Après avoir épuisé les réserves qu’on a apportées dans le parc, chanté au moins douze fois Au Bal Masqué de la Compagnie Créole et salué des gens totalement random, c’est l’heure du classique McDo Côte-Des-Neiges. On est au service à l’auto (dans un char cette fois (merci Steph G.)) et je n’ai vraiment pas faim. JiPi commande quatre jr. au « poulet ». À cause de mon orgueil de mâle, j’en commande quatre moi aussi et je finis de les engloutir avant qu’il finisse son troisième. C’est l’heure de se coucher, il y a une grosse soirée qui nous attend demain.

Samedi

Il est environ 10h du matin, les deux plombiers quittent l’appart pour aller s’acheter des costumes. Je me dirige vers la chambre de bain aux couleurs pastelles pour évacuer mes quatre jr. au poulet. Les lecteurs de ce blogue connaissent sans doute le puissant pouvoir laxatif de la bière combinée au McDo. Je vous laisse donc vous imaginer la consistance et l’odeur de mes selles. J’avais la flore intestinale presque aussi à l’envers que mon ami au chandail noir. Je me recouche et dors jusqu’à midi trente. J’ouvre la télévision et c’est My Name is Earl qui joue au canal Comedy. J’me dis à moi-même « bon timing pour commencer la journée! » Il est 13h00 et JiPi est toujours en état d’hibernation. Je décide d’innover, et au lieu de faire jouer du Queen à partir d’un iPod, je lui joue en boucle les quatre ou cinq mesures que je connais à la basse. Le temps qu’il revienne à la vie, de faire un peu de couture pour son costume de ce soir en écoutant du rock, il est déjà l’heure pour JiPi d’aller travailler. On se dit à plus tard et je me retrouve tout seul à l’appart. Vincent et Steph G. reviennent finalement à l’appart à 19h. On passe à l’épicerie se chercher de qui à se faire un souper de champion et de la bière pour bien commencer la soirée.

On met nos costumes pour accueillir JiPi qui revient de travailler. Je suis déguisé en Cowboy, Steph G. en Austin Powers et Vince en Freddy Mercury. Freddy est juste m-a-l-a-d-e. Petits souliers blancs, bas blancs remontés, short-shorts blanches, chemise déboutonnée blanche, bretelles rouges, cheveux lichés, moustache et demi pied de micro pour combler le costume. Mais le plus beau, c’est l’attitude de Freddy. JiPi le joueur de bowling Mexicain finit par arriver. Son partenaire de quille vient nous rejoindre avec Michael Jackson, une fille sortie de l’enfer (avec des attributs remarquables) et Carl le Vampire. On continue à boire de la bière à l’appart en écoutant du disco et en chantant au bal masqué, on attrape la 160 par la peau du cul, on continue à boire de la bière dans le bus et on arrive finalement au bar le Syndrome.


Après une bière et une coupe de Jagger, Freddy tient plus en place et veux aller danser sur le stage. On pousse le monde sur le stage pour prendre notre place et on monopolise la place. J’regarde la fille déguisée en cowgirl qui dans à côté de moi et je lui demande :

« Hé cowgirl y te reste tu dla place pour moi sur ton ch’val ? »


« Pas vraiment. »


« Tant pis pour toi ! »

J’me retourne vers Freddy pis je continue à danser comme un cave jusqu’à temps qu’il me reste plus de bière dans mon Buck. Je retourne en haut faire le plein d’alcool avec Gringo le quilleur. Je décide de rester un bout en haut ne me considérant pas encore assez chaud pour retourner sur le dance floor. Soudain moi et Gringo apercevons deux femelles pirates. Partageant la même passion pour les flibustiers et les vagins, on décide sans aucune hésitation d’aller à leur rencontre. Après s’être échangé deux ou trois phrases, la plus cute des deux pirates me demande si ma moustache est une vraie. Je lui réponds : « Pis toi c’est tu une vraie ta moustache? » (Rassurez-vous elle n’avait pas de moustache, mais elle aurait quand même été hot avec une.) Elle n’a pas eu l’air à trouver ça drôle, mais ça ne l’a pas empêché de me laisser mettre ma langue dans sa bouche quelques minutes plus tard. J’aimerais remercier Gringo le quilleur pour avoir distrait l’autre pirate vraiment poche pendant que je sortais mes phrases de cruise tel que : « tu peux me faire confiance, j’ai une moustache! » ou bien « les filles c’est gay ». J’ai donc passé le reste de la soirée à frencher et tripoter une pirate dans le bar pendant que Freddy dansait sur la table juste à côté de moi. Un peu après que Gringo ait envoyé chier le DJ parce qu’il aimait mieux faire jouer du Disturb de marde au lieu de la Compagnie Créole, on est reparti à l’appart en taxi conduit à ma grande surprise par un ethnique.
Dimanche
Après un Wake and bake, moi JiPi et Vince on est allé déjeuner chez Blanche Neige sur CDN. Wow. J’adore ce resto. Un cachet un peu rétro (c.-à-d. : il n’y a pas eu de rénovation de fait depuis au moins 25 ans), trash mais pas trop, une serveuse dans la cinquantaine trop chum trop expérimentée et trop efficace, et sur tout, mais surtout, 2$ pour un déjeuner complet (j’en prends toujours un double étant donné que je considère plus ce repas comme un brunch qu’un déjeuner). De retour à l’appart, trop vedge pour faire quelque chose de constructif, séance d’écoute de rock et game de NHL 10 sur PS3. Après le départ de Vince chez son amie, moi et JiPi on écoute un reportage malade de la BBC sur les grottes, on va se chercher un shish taouk dans un petit resto avec du staff trop chum, on recommence tranquillement à vivre, on rit des jokes de Louis-José Houde au Gala de l’ADISQ, on a un semi en regardant cœur de pirate, on est déçu de la trop courte prestation de BEAST et c’est l’heure pour moi de retourner à Sherbrooke, je travaille demain matin.

Mardi

Il est 16h45, je suis dans mon bureau sans fenêtre, je m’emmerde, je suis encore fatigué de ma fin de semaine.

De retour dans vieille vie d’marde.

C’est pas grave, j’ai des chums à Montréal, à Sherbrooke, à Rimouski, au Lac Saint-Jean, au Burkina Faso qui vont toujours être disponibles pour faire le party, pour parler, pour écouter ou jouer de la musique ou juste pour rien faire en groupe.

Merci les vieux chums.

Phillipe de Faubert (dans une SAQ près de chez vous)

Apres une si belle attention de ta part voici ton texte sur le blog frere de Mankini. La quote de moustache du début m'a rendu fier te de connaitre.

Le Moustachu, et jespère ton partenaire de voyage l'été 2010 en Asie.

mardi 6 octobre 2009

Paradoxe sale

Sonnez tambours et trompettes car aujourd’hui marque mon 1er blog sans prétention n’ayant pas pour objectif de mépriser les gens idiots. Vous allez même y apprendre des choses. Ne vous inquiétez pas, l’absence de sable dans mon vagin n’est que temporaire, j’ai deux nouveaux articles très méchants en préparation. Alors, dans la plus pure objectivité journalistique, here we go!

Depuis des temps très anciens, une gymnastique intellectuelle est prisée par les plus finauds. Lorsque logique, déduction, induction et puzzles philosophiques s’emmêlent, tous savent bien que nul ne comprend. Ainsi est la vie : PARADOXALE. Il est à noter que je ne parle pas ici de la célèbre chanson de Joe Bocan mais plutôt de paradoxe. Un paradoxe est une proposition qui contient ou semble contenir une contradiction logique, ou un raisonnement qui, bien que sans faille apparente, aboutit à une absurdité, ou encore, une situation qui contredit l'intuition commune. En d’autre mots, une phrase qui se répond par : Oui mais non !

Mouahahaha dans ta face Marier, je savais qu’on pouvait dire oui, mais non !!


L’histoire de l’homme à été marqué par de nombreux paradoxe et souvent la résolution de ceux-ci a mené à de grandes découvertes dans le monde de la physique, des maths et de la chimie. Toutefois, nombre d’entre eux demeure toujours sans réponse et continuent de stimuler le cerveau des mieux nanti tout comme ils continuent d’irriter les plus épais. Je propose donc une démystification des plus célèbres paradoxes.

Le paradoxe de l'œuf et de la poule

« Qu'est-ce qui est apparu en premier : l'œuf ou la poule ? ».

Des études en phylogénétique démontrent que dans le processus de l’évolution, se sont les gamètes et les embryons qui évolues donc qu’un être vivant ne naît pas d'un être vivant exactement identique. Ainsi toute poule ne naît pas forcément d'un œuf de poule. En revanche une poule reste une poule à l'éclosion. Ainsi l'œuf a précédé la poule. Alors la prochaine fois que quelqu’un veut jouer au plus malin et te pose la question bin punch-le sul zwizz et change d’ami parce que la science c’est vraiment fifi.


Paradoxe du fromage suisse

Penses à ça deux secondes. Quand tu achètes du fromage suisse, c’est plein de trous. Si tu achète un gros morceau, inéluctablement, il y aura plus de trous. Toutefois, qui dit plus de trous dit moins de fromage. Alors plus de fromage veut dire moins de fromage??

Ça explique peut-être pourquoi David Aebischer et Martin Gerber sont si poches.


La langue française n’échappe pas au phénomène, elle regorge de paradoxe. En effet, plusieurs expressions ou proverbes sont littéralement paradoxales. En voici quelques-uns

 On remercie un employé quand on n’est pas content de ses services.
 Le mot «long» est pas mal court.
 Même le mot «court» est plus long que long !
 "Séparé" s'écrit tout ensemble alors que "tout ensemble" s'écrit séparé
 Comment peut-on faire pour dormir sur ses deux oreilles ?
 Se tuer à l’ouvrage pour gagner sa vie (Il faut toutefois mentionner que ce dernier n’a rien de paradoxale si vous êtes un kamikaze de profession).

Par ailleurs, ce mélange domestique constitue par lui-même un paradoxe :
C’est avec les gens les plus intelligents qu’on dit le plus de conneries.


Au fond peut-être qu’il n’y a jamais eu rien de tel qu’un paradoxe. Il est même possible que ni toi, moi ou ce mélange domestique n’existent réellement. Peut-être sommes nous tous dans un cocon coincé en plein cœur de la matrice ou encore de vulgaires acteurs dans un quelconque Show Truman.

Bin non spa vrai, j’ai menti, on existe pour vrai.
Mais si j’avoue que je mens, est-ce que je dis la vérité ?

Et c’est signé,

J.-P. alias le gars futé qui fini son article sur les paradoxes avec un paradoxe.